Atteinte à la liberté de la presse. Samuel Wazizi, Mancho Bbc, Thomas Awa, Kinsgley Ndjocka et Ahmed Abba sont des journalistes condamnés et privés de liberté depuis la promulgation en 2014 de la loi réprimant les actes antiterroristes au Cameroun.
Poursuivre la lecture de « Les journalistes, victimes expiatoires de la loi anti terrorisme »Le journaliste n’est pas un criminel
Dépénalisation des délits de presse. La Communauté internationale et certaines associations de défense des journalistes ne cessent de faire pression sur le Cameroun pour l’application effective des traités signés et ratifiés protégeant la liberté de presse
Poursuivre la lecture de « Le journaliste n’est pas un criminel »Au marché de la délivrance des faux tests Covid19
Enquête radio réalisé par Donald Brice Kamgang sur les mécanismes de fabrication et délivrance des faux tests voyageurs Covid 19 au Cameroun
Poursuivre la lecture de « Au marché de la délivrance des faux tests Covid19 »Déclarés coupables par l’État avant d’être jugés
Respect de la présomption d’innocence.
Alors que ce principe doit s’appliquer pour tout citoyen en conflit avec la loi, certaines personnes interrogées dans le cadre d’enquêtes préliminaires sont présentées dans les médias comme étant les coupables d’actes de terrorisme, de crimes, assassinats ou vols aggravés.
Poursuivre la lecture de « Déclarés coupables par l’État avant d’être jugés »Licencié par Chine Nouvelle, Les droits du Journaliste Raphaël Mvogo toujours non payés
L’agence Chine Nouvelle fait le bras de fer avec le gouvernement camerounais, en refusant de payer les droits du journaliste qu’elle a employé pendant 10 ans. Malgré une instruction du chef de l’Etat, l’agence continue de faire de la résistance. Les inspecteurs du travail, avocats, magistrats et ong demandent au journaliste de saisir le tribunal, pour contraindre Chine Nouvelle à payer ses droits qui pourraient avoisiner les 150 millions de fcfa.
Poursuivre la lecture de « Licencié par Chine Nouvelle, Les droits du Journaliste Raphaël Mvogo toujours non payés »Deux journalistes menacés de mort par le député Salmana Amadou
Ils dénoncent sa violence
Adolarc Lamissa journaliste au quotidien Le Jour, chef d’agence dans le septentrion, et Innocent Blaise Youda journaliste au bihebdomadaire L’œil du Sahel, sont menacés de mort en ce moment par le député du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Il n’a pas apprécié que ces journalistes produisent un article pour dénoncer ses actes de violence sur une femme en public. Une violation flagrante de la liberté d’expression.
Poursuivre la lecture de « Deux journalistes menacés de mort par le député Salmana Amadou »Dans les prisons, Les droits des personnes handicapées bafoués
Mis dans les mêmes cellules que les autres détenus dans presque toutes les prisons sans tenir compte de leur handicap, en absence des règles prises par l’Etat pour améliorer leur quotidien, la vie des détenus handicapés n’est pas du tout reluisante. Leurs cris n’ont toujours pas été écoutés, en violation de la convention relative aux droits des personnes handicapées ratifiée pourtant par le Cameroun
Poursuivre la lecture de « Dans les prisons, Les droits des personnes handicapées bafoués »Crise anglophone. Groupe de travail de l’ONU, la réaction d’Ayuk Tabe
Crise anglophone, Sissiku Ayuk Tabe exige la libération des leaders anglophones. Arrêté en 2018, celui qui se fait appeler président de l’Etat imaginaire de l’Ambazonie estime que le gouvernement a l’obligation de respecter la décision prise en novembre 2022 par un groupe d’experts de l’Onu qui demandent aux autorités camerounaises de libérer les leaders incarcérés détenus de manière « arbitraire ». Face à cette réaction, que pense son avocat et la société civile camerounaise?
Poursuivre la lecture de « Crise anglophone. Groupe de travail de l’ONU, la réaction d’Ayuk Tabe »Selon l’ONU, la détention des séparatistes anglophones et des militants du parti MRC est « arbitraire », et ils doivent être libérés
Violation des droits de l’homme au Cameroun, la détention des séparatistes anglophones et des militants du parti d’opposition le MRC est « arbitraire », et ils doivent être libérés immédiatement, selon l’ONU. Dans une note rendue publique récemment, le groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations unies, a jugé que « la privation de liberté » du leader séparatiste Sisiku Ayuk Tabé et ses codétenus est « dépourvue de base légale » et que les droits de certains militants du parti d’opposition Mouvement pour la Renaissance du Cameroun, dont son président Maurice Kamto, ont également été bafoués
Poursuivre la lecture de « Selon l’ONU, la détention des séparatistes anglophones et des militants du parti MRC est « arbitraire », et ils doivent être libérés »Les femmes mbororos exclues du droit de propriété
Cameroun. Pour ce peuple nomade, la terre est essentiellement réservée aux hommes.
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