MICA, un journal qui porte bien son nom

Mieux Informer les Citoyens d’Afrique. MICA : l’ambition de ce journal est contenue dans son titre.

Mieux Informer les Citoyens d’Afrique. MICA :   l’ambition de ce journal est contenue dans son titre.

MICA vise certes à informer sans parti-pris, mais surtout  à  sensibiliser les médias toutes tendances confondues à davantage de professionnalisme dans  le traitement des informations. Car il n’y a pas de société démocratique sans une presse libre et pluraliste. 

L’un des principes fondamentaux du système démocratique consiste à accorder à tous les citoyens  l’égalité des droits, la possibilité de participer directement ou indirectement au choix  des représentants  politiques et le pouvoir de demander des comptes aux élus. Toutefois, afin de pouvoir  jouir pleinement de ces droits, les citoyens doivent avoir libre accès à des informations pluralistes qui leur fourniront suffisamment d’éléments pour  exprimer un jugement éclairé et faire un choix politique en connaissance de cause. Ces informations ne peuvent provenir que des médias libres et pluralistes. Est-ce le cas dans nos pays ? 

Ici comme dans de nombreux pays d’Afrique, les principaux médias sont financés par les fonds publics ou par des hommes politiques qui en contrôlent les contenus. Du coup, les opinions relayées ne reflètent pas toujours la diversité des  courants politiques mais plutôt les points de vue du gouvernement et des partis  disposant de médias propres. D’où le manque d’impartialité dans le traitement des informations, situation qui conduit le public à assimiler  certains journalistes à de simples militants des partis. Ils ne sont plus par conséquent perçus comme des intermédiaires   entre d’un côté, les citoyens, et de l’autre côté les candidats et les partis politiques. Au lieu de servir au public une information juste et équilibrée pour nourrir le débat contradictoire nécessaire à la démocratie, ils incitent parfois à la haine de l’adversaire politique. Conséquence, dans nos pays, la fonction démocratique des médias est ainsi sapée par la mauvaise qualité du travail journalistique et le manque d’intégrité de certains journalistes.

Œuvre de quelques journalistes épris de professionnalisme et soucieux de contribuer à l’avancée des systèmes démocratiques en Afrique, MICA fait ses premiers pas dans le paysage médiatique gabonais à l’occasion de l’élection présidentielle de 2016. Sa ligne éditoriale est simple : fournir aux citoyens des informations justes et pertinentes sur les partis politiques, les candidats, leurs programmes politiques, les processus électoraux, les droits et devoirs des électeurs…

Dans cette perspective, MICA  va assurer une couverture libre et pluraliste des activités des partis politiques et du processus électoral lors des prochains scrutins gabonais. 

Tel est  le sens de notre modeste contribution au vaste chantier de construction du système démocratique gabonais. 

Etienne TASSE

 

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