Alors que beaucoup le croyaient fini, banni, marginalisé au lendemain du scrutin présidentiel d’août 2016, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba reprend peu à peu le contrôle de la situation. Il impose sa marque alors que son rival, Jean Ping, jusque-là bénéficiaire du doute de la communauté internationale sur les résultats de l’élection présidentielle, semble désormais brimé, acculé. Et le gouvernement dispose de tous les moyens pour traquer et réduire à néant une opposition à ses yeux trop violente pour exister.
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