Résolution des conflits en Afrique. Les femmes journalistes veulent jouer leur partition

Le réseau des femmes de presse pour la paix et la sécurité en Afrique (FEPPSAC) veut se faire entendre dans la recherche des solutions aux conflits qui secouent le continent. Il l’a dit à l’occasion d’un atelier sur le thème « Les medias face aux défis de la consolidation de la paix » à la Chambre de commerce de Libreville.

Le réseau des  femmes de presse pour la paix et la sécurité en Afrique (FEPPSAC) veut se faire entendre dans la recherche des solutions aux conflits qui secouent le continent.  Il l’a dit  à l’occasion d’un atelier sur le thème « Les medias face aux défis de la consolidation de la paix » à la Chambre de commerce de Libreville. 

Les femmes de la presse fondent leur engagement sur la résolution 1325, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en 0ctobre 2000. Elles entendent désormais tirer leur légitimité d’actions en faveur de la paix, notamment en épargnant l’intégrité des femmes. « Lorsqu’il y a des conflits, les femmes font partie du grand nombre des victimes, car elles sont couramment utilisées comme armes de guerre. Mais lorsqu’il s’agit de trouver des solutions pour  parvenir  au dialogue, les femmes sont mises de côté. C’est une grande injustice, alors qu’elles peuvent aussi participer, car le cœur d’une femme apaise. Dans l’essence même de la femme il y a des prédispositions pour le dialogue »,  a affirmé Melissa Bendome, Coordinatrice régionale du réseau.

Il faut s’imposer 

Au cours des travaux, les femmes journalistes ont soulevé un certain nombre d’écueils, notamment la difficulté de faire entendre leur voix dans l’exercice au quotidien de leur profession. Difficultés reconnues par un des conférenciers, Anaclet Ndong Ngoua, enseignant des sciences de l’information et de la communication à l’université Omar Bongo.  Les journalistes doivent s’armer de courage et de professionnalisme. Ils doivent s’imposer, leur a-t-il conseillé. «Je sais que les medias sont confrontés à d’énormes difficultés au Gabon : la pauvreté, le manque de formation, de recyclage, de couverture social. Mais les journalistes ont une part de responsabilité. Qu’ils s’arment de professionnalisme. La Liberté s’arrache», a-t-il précisé.

L’ancien journaliste a encore insisté sur le traitement des informations en tenant compte des notions d’éthique et de déontologie et encouragé les participantes à s’imposer dans leurs rédactions respectives en montrant, qu’au même titre que les hommes, elles ont la capacité et les moyens non seulement de bien exercer leur métier mais aussi d’être des chantres de la paix.

EM

 

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