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Le Gabon politique vu par Minlama. « Tourner la page de l’élection présidentielle»

Soumis par fouodjivincent le mar, 30/01/2018 - 13:50
Minlama : « Mettons-nous au travail ».

L’ancien candidat de l’Interposition à la présidentielle de 2016, Dieudonné Minlama Mintogo, veut éviter de perdre du temps en revenant sur le passé, bien préparer les législatives et remettre le pays au travail.

Affaibli malgré sa réélection. Ali Bongo reprend la main

Soumis par fouodjivincent le jeu, 21/12/2017 - 10:03
Ali Bongo impose sa marque

Alors que beaucoup le croyaient fini, banni, marginalisé au lendemain du scrutin présidentiel d’août 2016, le président gabonais, Ali Bongo Ondimba reprend peu à peu le contrôle de la situation. Il impose sa marque alors que son rival, Jean Ping, jusque-là bénéficiaire du doute de la communauté internationale sur les résultats de l’élection présidentielle, semble désormais brimé, acculé. Et le gouvernement dispose de tous les moyens pour traquer et réduire à néant une opposition à ses yeux trop violente pour exister.

Querelles autour de la défense du président . Désavoué, le patron du PDG démissionne

Soumis par fouodjivincent le dim, 10/09/2017 - 20:06
Faustin Boukoubi, le Sécretaire général du PDG démissionnaire

En réaction aux multiples attaques du camp Ping, une escouade de ministres a décidé de prendre la défense du président Ali Bongo Ondimba. Le secrétaire général du Parti démocratique gabonais (PDG), Faustin Boukoubi, a dénoncé la démarche de « ces faux amis » accusés de prendre en otage Ali Bongo. Peu soutenu, il a donné sa démission le 14 août dernier.

Junior Ndong Ndong, conseiller d’Ali Bongo . «Ne pas limiter les mandats est légitime »

Soumis par fouodjivincent le mer, 16/08/2017 - 11:26
Junior Ndong Ndong, conseiller d’Ali Bongo

Après le rejet par l’opposition et la majorité au dialogue d’Angondje de la question de la limitation du mandat présidentiel, les réactions se multiplient dans la classe politique. Si les partisans de Jean Ping dénoncent une volonté d’Ali Bongo de confisquer le pouvoir, ceux de la majorité jugent au contraire « légitime » l’échec même de la question. C’est le cas notamment d’un des conseiller du président de la république, Junior Ndong Ndong qui s’est prêté aux questions de MICA.

Les femmes reporters sportives impliquées dans la CAN. Leur présidente croit toujours en « la magie du football »

Soumis par fouodjivincent le mar, 14/03/2017 - 13:52
La présidente de l’UFRESGA (au centre) en compagnie de Jennifer, animatrice de La Matinale et Sangos, animateur de «On a testé», deux émissions de Gabon Télévision

L’Union des Femmes Reporters Sportives du Gabon (UFRESGA) compte une quarantaine de membres et est présidée par Raïssa Laure Medza me Ndong. Créée en 2011, elle a pour ambition l’intégration de plus de femmes journalistes sportives en vue de donner une bonne visibilité aux acteurs du monde sportif africain et aux sports africains. Affiliée à plusieurs réseaux, dont UFRESA, l’Union des Femmes Reporters Sportives d’Afrique, l’UFRESGA a pu bénéficier de facilités et d’un accompagnement accordés par la commission communication du Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (COCAN). Ayant à son actif la participation à deux Coupes d’Afrique des Nations (CAN), la présidente de l’association tire les enseignements de celle de 2017, organisée à Libreville malgré les troubles post élection présidentielle. Elle reste convaincue des missions nobles attachées au Sport. Au point de partager le même idéal que Nelson Mandela : «le sport peut changer le monde». Et elle y a cru, Raïssa Laure Medza, en la magie du football, même durant cette CAN.

Résultats de la Présidentielle gabonaise. Les Eurodéputés préconisent des sanctions ciblées

Soumis par fouodjivincent le sam, 11/03/2017 - 17:51

La résolution adoptée début février à Strasbourg en France par le parlement européen contre le pouvoir d’Ali Bongo Ondimba, est une boule de neige venue encore agiter la classe politique gabonaise. Elle préconise des sanctions ciblées contre le gouvernement d’Ali Bongo et ses soutiens. Jean Ping applaudit cette façon de punir son rival, Ali Bongo, pour dit-il, son « coup d’Etat militaro-électoral ». Du côté du palais présidentiel, on critique l’arrogance néocolonialiste des Eurodéputés, s’arrogeant le droit de tutelle morale sur les Etats africains.

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