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crise post électorale

« Méga meeting » anti-dialogue de Jean Ping . L’opposant veut récupérer le « palais confisqué »

Soumis par fouodjivincent le mar, 20/06/2017 - 12:41

Le message a été livré le 15 avril dernier, à l’occasion d’une manifestation politique baptisée de « méga meeting », organisée par la Coalition pour la nouvelle république à l’esplanade du collège Ntchorere de Libreville. Comme d’habitude, Jean Ping, ancien candidat d’un regroupement de l’opposition à la dernière élection présidentielle, a enjoint son rival, Ali Bongo Ondimba, de quitter sans délai le « pouvoir avant qu’il ne soit trop tard ». Un ultimatum qui visiblement ne semble pas effrayer le pouvoir, qui y voit une grosse plaisanterie.

Potion magique ou messe sans lendemain?

Soumis par fouodjivincent le lun, 19/06/2017 - 17:51

Alors que le Gabon traverse l’une de ses plus graves crises post-présidentielles depuis le retour du multipartisme en 1990, tous les acteurs politiques, à l’exception du camp de Jean Ping, sont convaincus que seul le dialogue politique initié par Ali Bongo Ondimba reste sans conteste, l’unique voie de sortie de crise. Une euphorie qui, naturellement ne va pas sans susciter quelques doutes, surtout au regard des exemples du passé tels que la conférence nationale de 1990, les Accords de Paris de 1994 et les Accords d’Arambo de 2006. Exemples qui, somme toute, n’ont jusque-là permis aucun lendemain post-présidentielle apaisé dans le pays.

Les Gabonais jaugent « le dialogue national ». Les cœurs balancent entre doutes et espoirs

Soumis par fouodjivincent le lun, 19/06/2017 - 17:40

Alors que se tiennent depuis le 28 mars dernier les assises du dialogue politique convoqué par l’actuel président de la république, Ali Bongo Ondimba, les Gabonais ne cachent plus leurs doutes et espoirs quant aux chances de réussite de cette table ronde. Surtout que Jean Ping, le principal opposant qui concentre près de la moitié du collège électoral n’y participe pas.

Les femmes reporters sportives impliquées dans la CAN. Leur présidente croit toujours en « la magie du football »

Soumis par fouodjivincent le mar, 14/03/2017 - 13:52
La présidente de l’UFRESGA (au centre) en compagnie de Jennifer, animatrice de La Matinale et Sangos, animateur de «On a testé», deux émissions de Gabon Télévision

L’Union des Femmes Reporters Sportives du Gabon (UFRESGA) compte une quarantaine de membres et est présidée par Raïssa Laure Medza me Ndong. Créée en 2011, elle a pour ambition l’intégration de plus de femmes journalistes sportives en vue de donner une bonne visibilité aux acteurs du monde sportif africain et aux sports africains. Affiliée à plusieurs réseaux, dont UFRESA, l’Union des Femmes Reporters Sportives d’Afrique, l’UFRESGA a pu bénéficier de facilités et d’un accompagnement accordés par la commission communication du Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (COCAN). Ayant à son actif la participation à deux Coupes d’Afrique des Nations (CAN), la présidente de l’association tire les enseignements de celle de 2017, organisée à Libreville malgré les troubles post élection présidentielle. Elle reste convaincue des missions nobles attachées au Sport. Au point de partager le même idéal que Nelson Mandela : «le sport peut changer le monde». Et elle y a cru, Raïssa Laure Medza, en la magie du football, même durant cette CAN.

Résultats de la Présidentielle gabonaise. Les Eurodéputés préconisent des sanctions ciblées

Soumis par fouodjivincent le sam, 11/03/2017 - 17:51

La résolution adoptée début février à Strasbourg en France par le parlement européen contre le pouvoir d’Ali Bongo Ondimba, est une boule de neige venue encore agiter la classe politique gabonaise. Elle préconise des sanctions ciblées contre le gouvernement d’Ali Bongo et ses soutiens. Jean Ping applaudit cette façon de punir son rival, Ali Bongo, pour dit-il, son « coup d’Etat militaro-électoral ». Du côté du palais présidentiel, on critique l’arrogance néocolonialiste des Eurodéputés, s’arrogeant le droit de tutelle morale sur les Etats africains.

Polémique après l’élimination des Panthères:Impréparation et « ondes négatives » invoquées

Soumis par fouodjivincent le sam, 11/03/2017 - 12:56

Manque de préparation pour les uns, mauvais sort pour les autres, répercussions politiques pour certains… L’élimination dès le premier tour des Panthères du Gabon à la coupe d’Afrique des Nations de football n’est pas passée inaperçue dans le public gabonais. Elle a donné lieu à une avalanche de critiques et de prises de position, qui dépassent même le simple cadre du football. Et comme il fallait s’y attendre, les antagonismes nés de la dernière présidentielle se sont aussi invités dans la polémique, au point que l’événement est devenu un enjeu de la bataille politique entre les camps Ping et Bongo.

Après le choc de la présidentielle, L’échec des Panthères symbole d’un malaise profond

Soumis par fouodjivincent le sam, 11/03/2017 - 12:39

Boycott des uns, mobilisation des autres, stades relativement pleins, engouement populaire plus ou moins en berne, etc. Bref, la coupe d’Afrique des Nations de football au Gabon a révélé à elle seule la profondeur des clivages qui agitent le pays depuis le terme de la dernière élection présidentielle. Et comme si cela ne suffisait pas, le naufrage d’une équipe nationale, les Panthères jouant à domicile aura suffi à raviver les divergences politiques, certains partisans de l’opposition, allant jusqu’à se délecter ostentatoirement de la noyade du pays dès le premier tour de la compétition par le Cameroun.

Violences politiques . Quand le pouvoir et l’opposition s’en accusent…

Soumis par fouodjivincent le lun, 11/09/2017 - 13:11

Agression et humiliation des autorités gabonaises par des opposants de la diaspora aux Etats-Unis et en France ; attaque contre des membres de l’opposition à Libreville : la violence politique née de la dernière élection présidentielle semble désormais atteindre des proportions inquiétantes qui menacent le vivre ensemble des Gabonais. Et dans la foulée, pouvoir et opposition se rejettent la responsabilité d’une situation qui risque de virer à un affrontement corps à corps entre partisans des deux camps opposés. Si la crise post-présidentielle était jusque-là circonscrite aux seules déclarations des chapelles politiques, les agressions et autres actes de violence auxquels on assiste depuis juin dernier, rendent encore plus complexe l’issue d’une situation qui s’enlise. La délégation gabonaise conduite par Ali Bongo à New-York pour la conférence mondiale sur les océans, n’oubliera certainement pas ce séjour désagréable aux Etats-Unis où les images circulant sur les réseaux sociaux montrent le directeur de cabinet du président de la République, bizuté par un groupe d’opposants gabonais établi dans la ville. En effet, le 4 juin dernier, un groupe des membres du conseil gabonais de la résistance New-York (pro Ping), qui manifestait devant l’hôtel Peninsula où logeait la délégation présidentielle, s’en est pris violemment au directeur de cabinet d’Ali Bongo, Martin Bogui Kouma. Ce dernier, selon le récit officiel, excédé par les huées et les slogans hostiles au régime Bongo devant l’hôtel, était descendu pour tenter de calmer les opposants, qui en guise de réponse l’ont entouré d’insultes et de paroles menaçantes. Le film de l’altercation a très vite été posté sur les réseaux sociaux par les opposants. Quelques jours plus tard, ce sera le tour d’Edouard Valentin, beau-père de d’Ali Bongo, et de Crépin Gwodock, respectivement président du conseil d’administration et administrateur général de la société commerciale gabonaise de réassurance d’être agressés en France par des opposants de la diaspora. Selon un communiqué signé de l’Ambassadeur du Gabon en France, Flavien Enongoue, « le récit des faits transmis par les intéressés, corroboré par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux par les agresseurs, permet d’établir que les incidents ont eu lieu à la terrasse d’un restaurant parisien, au Boulevard Haussmann ». Le pouvoir : « actes de voyous » En réaction à ce qu’il qualifie « d’actes de voyous », le Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir « dénonce fermement la récurrence de violences à caractère physique ou verbal sur les personnalités gabonaises à l’étranger ». Pour le Ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Alain Claude Bilié By Nzé, ces actes de violence politique sont la conséquence directe des discours haineux, professés pendant les meetings par Jean Ping. Occasion pour Billie By-Nze, de mettre en garde les auteurs de ces violences quant aux éventuelles poursuites judiciaires. Même son de cloche pour le président de l’Union du peuple gabonais (UPG opposition), Mathieu Mboumba Nziengui, qui, lui, parle de « comportements blâmables ». L’opposition également victime Si violence politique il y a, elle est loin d’être l’œuvre exclusive d’un seul camp. Puisque la maison de l’ancien ministre, Michel Menga, Secrétaire général du Rassemblement héritage et modernité (RHM opposition pro Ping), a aussi été attaquée aux cocktails Molotov. Même chose pour un autre cadre du parti, Pascal Yougou, qui a vu son véhicule caillassé par des inconnus. Un déferlement de violences qui a amené le président du RHM, Alexandre Barro Chambrier, à dénoncer « avec force ce forfait qui est la traduction du climat de terreur que des milices à la solde du régime veulent faire régner dans le pays ». Non sans ajouter : « nous voulons rappeler à ces nervis voués aux basses besognes que cette option constitue leur ultime manœuvre de désespoir». Ces violences tous azimuts risquent, à terme, de dégénérer en un affrontement physique entre les camps de Jean Ping et de son rival, Ali Bongo Ondimba, si aucun geste d’apaisement n’est fait par les deux protagonistes. EM

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